Chandeleur – A la recherche du bonheur …

Chandeleur – A la recherche du bonheur …

Nous avons accueilli l’Évangile qui arrivait au Vieux Port en bateau : « Nous voudrions reconnaître en Christ la lumière du monde. Nous sommes venus ce matin avec nos joies, avec nos peines, tout ce qui fait partie de notre vie. A ceux qu’il rencontre, Jésus n’offre pas quelque chose, il se donne lui-même. Avec lui chacun peut sortir de tout ce qui l’enferme et laisser tomber les masques. Jésus nous apprend aussi que l’on ne peut pas faire notre vie et notre bonheur par nous –mêmes, en fonction de nous-mêmes, mais seulement en le recevant d’un Autre. »

                L’origine de la Chandeleur

En parallèle à cette même période, en Europe du Nord, le culte celte-irlandais d’Imbolc honore lui aussi la fécondité avec des parades aux flambeaux. La célébration a lieu le 1er février et précède l’arrivée du printemps. Les deux fêtes païennes évoquées ici, à Rome et en Europe du nord, ont bien existé. C’est l’existence d’un lien direct avec la Chandeleur d’aujourd’hui qui demeure encore incertaine. Ce n’est qu’après ces festivités païennes que viendront les réjouissances chrétiennes commémorant la Présentation de Jésus au temple 40 jours après Noël. Et c’est bien Rome qui donnera son lustre à la Chandeleur qui va, dès lors, devenir un événement incontournable du calendrier.

La preuve ? La Chandeleur doit son nom à la “Festa candelarum”, en latin “fête des chandelles”. Dans la tradition chrétienne, il est d’usage d’allumer des chandelles ou des cierges à cette occasion. Pour les chrétiens, cette clarté rappelle la “lumière” prodiguée par le Christ et est un symbole du renouvellement de la foi mais aussi de la pureté de la Vierge Marie. Autrefois, il était d’usage d’enlever les objets liés à Noël (houx, crèche…) à l’occasion de la Chandeleur.

                La Chandeleur et les crêpes

Chair dorée et forme de disque, leur apparence ressemble à celle de la galette de l’Épiphanie. Selon la croyance populaire, les crêpes figurent le retour du soleil après les nuits à rallonge de l’hiver. En ce début de mois de février, l’astre se lève de plus en plus tôt à l’est et se couche de plus en plus tard à l’ouest (la durée du jour s’allonge de 3 minutes par jour). La consommation de crêpes serait donc un hommage à la renaissance de la nature, au cycle de saisons et plus précisément au printemps qui s’annonce. Dans les campagnes, on disait aussi que la farine de l’année serait perdue si elle ne servait pas aux crêpes de la Chandeleur. Aux alentours du Ve siècle, les paysans utilisaient donc la farine en trop des semailles pour préparer des crêpes symbolisant une prospérité à venir.

                Action

Le 01 février, nous nous sommes réunis à la communauté pour une raclette party et cette première action une fois terminée, nous avons joué au Loup Garou. Le maître de jeu, c’était M. Capo. Nous n’avons pas vu le temps passer et il est déjà 3 heures du matin. Nous nous réunissons à table pour un petit déjeuner. Quelle joie ! Louise, Anthony, Nicolas, Benjamin, Théo, Kenny et Dilan sont prêts pour l’aventure.  Dehors, Madame EnriquezVieu dans sa joie, nous annonce une bonne nouvelle, nous mangerons des crêpes.  M. Orlando, un habitué du pélé, et un ancien élève Sylvain SADIJIAN, arrivent. Il est déjà 4 heures 30 et nous partons vers le Vieux Port. Là-bas, nous avons reçu l’Évangile qui peu à peu chasse les ténèbres dans notre cœur.

Donnons la parole aux jeunes :

Sylvain ancien élève de promotion 2015 : « C’est ma troisième participation à la Chandeleur. Je suis revenu parce qu’on rigolait bien et j’ai eu beaucoup de nostalgie à repenser au temps passé entre les murs de Don Bosco. Ce que je regrette, c’est que la célébration ait été ennuyeuse même si l’église était bondée de jeunes. Nous avons été nombreux à être mal assis, mais j’étais heureux de voir mes potes. »

Louise : « C’est ma deuxième fois et c’est toujours un plaisir. Je n’ai que des remarques positives. J’ai passé de très bons moments avec les profs et les élèves. En plus, j’ai fait de nouvelles rencontres très intéressantes. A ceux qui ne sont pas venus, je voudrais dire qu’il vaut mieux venir pour passer de beaux moments ensemble. Malgré la fatigue et la somnolence, je suis allé en sport. »

Théo : « Je me suis dit que ça serait fun et puis je suis déjà venu auparavant. Il faisait très froid au Vieux Port mais c’était sympa. J’ai beaucoup aimé cette aventure car c’était sympa. Nous avons été tellement nombreux qu’il a manqué de places dans l’église. Ce que je remarque c’est que tout le monde était cool.  C’était beau les chants, la célébration mais ce que je n’ai pas aimé, c’est la position dans laquelle j’ai passé la célébration. »

Anthony : « Je suis revenu à la Chandeleur parce que l’ambiance dans notre groupe est excellente et ça m’a fait du bien. A ceux qui ne sont pas venus, je voudrais dire « venez au moins une fois dans votre vie parce que ça en vaut la peine ». La Messe franchement était bien mais très longue. L’après-midi, je ne suis pas allé faire de sport parce que j’étais trop fatigué. »

Kenny : « Je suis venu par curiosité parce que je voulais savoir comment se déroule une cérémonie et comment les gens se comportent pendant la procession. J’ai vu que la religion chrétienne, c’est une religion de partage et de fraternité. J’étais impressionné par la foule qui s’est réunie le matin pour accueillir la Bible au Vieux Port et qui a marché en procession vers Saint Victor. C’était sympa, je retiens la phrase répétée par Nicolas : « je veux manger ». A ceux qui ne sont pas venus, je voudrais dire que c’est dommage et qu’ils ont raté quelque chose d’amusant. »

Dilan : « Je suis venu par curiosité car c’était ma première fois, c’était très bien et très émouvant. Ce que j’ai remarqué, c’est qu’il y avait beaucoup de respect pour la religion, l’église et que les gens étaient gentils entre eux. Je n’ai pas idée pour apporter des améliorations ou du changement. A ceux qui ne sont pas venus, je voudrais dire que certainement les moments que j’ai vécu à l’église et avec les profs seront les plus importants souvenirs de mon séjour à Don Bosco. La Messe m’a beaucoup plu, les chants étaient excellents. Rien à dire. J’ai porté le drapeau de Don Bosco et j’avais très froid aux mains. Mais Sylvain, un ancien élève m’a prêté des gants chauffants et ma vie a complétement changé. Merci. »

Benjamin : « C’est ma première Chandeleur dans ma vie et je suis venu par curiosité. Verdict, je me suis très bien amusé. Mes impressions sont positives, c’était génial. J’ai retenu de cette aventure que je me suis bien amusé, on a bien rigolé et nous avons très bien mangé. Mais la Messe était très longue et la position assise n’était pas très confortable. A ceux qui ne sont pas venus, je voudrais dire que vous avez raté de bons moments. La Messe était très longue et dehors, il faisait très froid mais le chocolat chaud après la Messe était une excellente idée de la part des chrétiens de Saint Victor.»

Nicolas : « C’était ma première fois et je suis venu par tradition. C’était énorme dès le début et jusqu’à la fin. Ce que j’adore c’est la proximité ente les profs et les élèves. Tout était parfait. Je reviendrai l’année prochaine, c’est sûr. »

Rose-Marie : « Je suis venue par plaisir. C’était un beau moment de partage entre élèves et profs. Ce que l’on peut améliorer, c’est notre drapeau « Lycée Don Bosco ». A ceux qui ne sont pas venus, je voudrais dire « venez une fois pour connaître et vous aimerez ». La célébration et la procession étaient traditionnelles et longues. »

Vivien : « Je suis venu par tradition et pour m’attacher encore beaucoup plus à l’établissement et l’esprit de Don Bosco. Mais à l’église, il y avait trop de monde. Ce que j’ai retenu de cette aventure, c’est une bonne ambiance avec les élèves et j’ai créé du lien avec les jeunes. A ceux qui ne sont pas venus, je voudrais dire dommage c’est une excellente expérience que vous avez ratée. Certains chants étaient très longs. »

Nous souhaitons remercier Madame Enriquez – Vieu pour cette magnifique initiative d’avoir préparé de délicieuses crêpes. Nous voudrions te dire très fort : merci beaucoup, tu nous as rendus heureux de bon matin. Nous voudrions dire merci à M. Orlando pour son travail de graphiste et pour l’impression des affiches qui ont eu du succès.

R. Janiec