Le présent texte que vous vous apprêtez à lire est mon témoignage suite à la visite du centre salésien San Benedetto de Parme.

Cette occasion se présenta lors d’un échange culturel inscrit au sein d’un projet européen Erasmus + auquel notre lycée participe, représentant par ce biais, notre pays. Et le pays-hôte sélectionné pour cet échange fut l’Italie, plus exactement Parme, placé au beau milieu de la vallée de la gastronomie.

Après une journée de labeurs passée au lycée ITE Giambattista Bodoni, les deux enseignants responsables du groupe d’élèves français, dont moi-même, visitâmes, en compagnie d’une enseignante italienne, la vieille Parme jusqu’à ce que nos pas nous conduisirent au 5 Piazzale San Benedetto da Norcia. C’est alors que nous fûmes en face du centre salésien San Benedetto de Parme.

Magnifiquement disposées autour d’une cour carrée, au sol pavé de galets, trois bâtisses se dressaient devant nous : à gauche, l’oratoire, au centre, l’église San Benedetto et sur la gauche, la discrète entrée du centre salésien gardant une maison familière. C’est alors que l’enseignante italienne nous proposa d’entrer dans le centre afin de le visiter, chose que nous acceptâmes avec plaisir.

Après avoir dépassé l’accueil, nous pûmes apercevoir un magnifique jardin intérieur, bordé d’un cloître jouxtant un long et large corridor que nous empruntâmes. Nous débouchâmes sur une immense cour de récréation. Une pancarte affichant un plan de l’établissement nous renseigna sur la richesse de ce lieu : une école primaire, un collège, un lycée général et une aile universitaire avaient été fondés dans cette immense structure. Et, au cours de notre visite, nous pûmes rencontrer un Père salésien, Don Mario, qui eut la gentillesse de prendre quelques instants de son temps pour nous montrer d’autres pièces dont notamment une bibliothèque et l’aile universitaire.

Une fois notre pérégrination du centre salésien achevée, nous pûmes nous rendre dans la chapelle San Benedetto qui se compose humblement d’une nef et d’un chœur et si nous longions la nef, une petite chapelle rayonnante se trouvait à gauche du chœur.

Pour finir, nous aurions pu également visiter l’oratoire jouxtant l’église, mais ne voulant pas abuser de l’amabilité de notre hôte, nous nous abstînmes. Mais pour vous donner un ordre d’idée, au vue des dimensions extérieures de l’oratoire, je peux vous dire qu’il était de taille proportionnelle au centre salésien.

Ainsi, cette visite du centre salésien de Parme me permit d’avoir connu au moins une des nombreuses maisons salésiennes qui furent fondées à travers le monde. Pour ma part, il est important de regarder ailleurs, pour élargir sa vision, son point de vue et son esprit. D’ailleurs, c’est pour cette raison que vous avez pu lire dans cet article le terme « familier » que j’ai employé pour décrire le centre de Parme. En effet, car même si nous étions dans un pays différent et dans un centre différent, par comparaison avec notre établissement de Marseille, je ne pouvais que constater que l’esprit de Don Bosco était bien présent en ces deux endroits, preuve de la perpétuation de sa philosophie. N’allez surtout pas penser que je crois guère les propos des personnes qui m’ont expliqué ou affirmé cette dernière, mais il est plus important – pour moi – de vérifier par soi-même des faits pour les rendre plus tangibles : l’héritage de Don Bosco demeure bel et bien…

Vivien CAPO