Mon expérience au CampoBosco 2026
Je m’appelle Léa, je suis actuellement en Terminale Bac Pro AMA CVPM au Lycée Don Bosco à Marseille . Je viens du Vaucluse et, pour mes études, je vis à Marseille, à la Villa intergénérationnelle Pastré-Don Bosco, avec les Sœurs Salésiennes.
C’est d’ailleurs grâce à cette vie à Marseille et à mes différentes rencontres que j’ai découvert le CampoBosco.
À l’origine, je ne connaissais pas vraiment le CampoBosco.
J’en ai entendu parler lors de mon expérience au camp VIDÈS — Camp de Volontariat Salésien de deux semaines à Guînes et Calais, dans le Nord-Pas-de-Calais —, mais aussi par les sœurs du foyer.
J’avais envie de découvrir quelque chose de nouveau, de sortir un peu de mon quotidien et, surtout, de rencontrer d’autres jeunes. Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre en arrivant, mais c’est justement ce côté inconnu qui m’a donné envie d’essayer.
Quelques temps plus tard, me voilà donc à Ressins (Loire) pour cinq jours, dans un cadre assez différent de ce que je connaissais. Le CampoBosco se déroule dans un Lycée Agricole où une ferme se trouve directement au sein de l’établissement.
On est en pleine campagne, assez loin de tout, et pourtant entourés de monde : nous étions environ 300 participants. C’est assez impressionnant au début, mais on se retrouve rapidement plongés dans l’ambiance du Campo.
Les journées sont bien remplies et rythmées par les activités, les jingles, les frat, les défis, les veillées et les temps de prière.
Il y a toujours quelque chose à faire ou à découvrir. Au début du camp, chacun choisit une activité dans laquelle il va s’investir pendant plusieurs heures afin de préparer la veillée finale. C’est un moment important du CampoBosco puisque toutes les activités se retrouvent ensuite sur scène pour présenter ce qu’elles ont réalisé.
Cette année, le thème était « Chut, ça pousse ! », autour de trois mots : grandir, choisir et s’épanouir.
J’ai participé à l’atelier de la fresque géante. Nous avons réalisé un arbre avec la technique du Zentangle, en dessinant chacune des différentes parties avant de les assembler lors de notre passage sur scène pendant la veillée finale tout en racontant l’histoire de cet arbre.
J’ai aussi participé au défi vidéo, qui consistaient à filmer les différents défis réalisés par les autres groupes, puis à en faire un montage vidéo afin de tous les présenter.
Mais finalement, ce que je retiens le plus du CampoBosco ne se trouve pas forcément dans les activités. C’est surtout l’ambiance qui m’a marquée.
Être environ 300 au même endroit et avoir malgré tout cette impression de faire partie d’un même groupe est assez particulier. Il y a aussi une vraie attention portée aux autres.
J’ai eu le sentiment que les personnes prenaient soin les unes des autres, y compris entre des personnes qui venaient parfois tout juste de se rencontrer.
Les chants et les jingles participent beaucoup à cette ambiance : à force d’être repris plusieurs fois au cours du séjour, ils finissent presque par devenir des petits repères et restent facilement en tête !
Ce qui est assez drôle, c’est qu’avec autant de personnes, on a forcément envie de découvrir tout le monde. On a envie de parler avec les autres, de connaître leur histoire, de faire de nouvelles rencontres… C’est peut-être aussi ce qui rend l’expérience particulière : on repart en ayant rencontré beaucoup de monde, tout en ayant encore l’impression qu’il nous reste énormément de choses à découvrir.
Au final, je retiens surtout une expérience faite de découvertes, de rencontres et de nombreux petits moments qui restent en mémoire. C’est difficile d’expliquer complètement l’ambiance du CampoBosco à quelqu’un qui ne l’a jamais vécu.
On peut raconter les activités, les veillées, les chants ou les défis, mais il y a quelque chose qui se crée sur place et qu’il faut finalement vivre pour vraiment le comprendre.
Alors, si je devais donner envie à quelqu’un de participer, je lui dirais simplement de venir sans forcément chercher à savoir exactement à quoi s’attendre.
Même si l’on arrive avec quelques appréhensions ou en connaissant personnes, on repart avec des souvenirs, des rencontres et certainement quelque chose de nouveau sur soi-même.
Et est-ce que je reviendrais l’année prochaine ? Oui, sans hésiter. Maintenant que je sais davantage à quoi m’attendre, je pourrais profiter encore plus pleinement de l’expérience.
Ce serait aussi l’occasion de retrouver certaines personnes rencontrées cette année et d’en découvrir de nouvelles.
Parce qu’au final, le CampoBosco ne se résume pas seulement aux activités : ce sont surtout les personnes, l’ambiance, les rencontres et tous ces moments partagés qui donnent envie de revenir.
Nous remercions Léa pour son courage et son engagement à participer à la formation VIDES et à poursuivre son aventure au sein de la famille salésienne avec le CampoBosco.
C’est un beau commencement dans son parcours et une belle occasion de faire partie du Mouvement Salésien des Jeunes.
Nous lui souhaitons une très belle continuation dans cette aventure !
R. JANIEC


